mercredi 7 janvier 2009

la planification




Le programme Planification et développement durable pour les petites municipalités est un outil qui a été mis au point par la Société canadienne d'hypothèques et de logement (SCHL) à l’hiver 2002, en vue d’aider les petites municipalités à inscrire dans le long terme la planification de leur croissance et de leurs aménagements. L’atelier d’une journée est conçu pour donner un aperçu des principes de durabilité et pour mettre en lumière les pratiques de développement durable de petites et moyennes collectivités. L’information qu’il renferme est tirée des résultats de recherches les plus récents pouvant être consultés à la SCHL. Les objectifs de l’atelier sont donc de sensibiliser les décideurs municipaux à la planification et au développement durable, de partager des informations sur les pratiques actuelles relatives à la planification et au développement durable et de fournir des outils pratiques.



Donné sous forme d’une série d’exposés, l’atelier Planification et développement durable pour les petites municipalités est un outil qui a été mis au point par la Société canadienne d'hypothèques et de logement s’accompagne d’un cahier de travail informatif et complet. L’atelier, de cinq modules, est adapté aux besoins et aux réalités des petites collectivités.

Module 1 : qu’est-ce que le développement durable ?

Le module clarifie le concept du développement durable (DD) ainsi que son importance. Les concepts clés de la durabilité sont présentés de façon à pouvoir répondre à la question suivante : dans quelle mesure ma collectivité est-elle durable ?
Module 2 : gestion des transports, de l’énergie et des matières
Ce segment de l’atelier examine des modes de gestion et d’optimisation des infrastructures locales, du transport à l’énergie en passant par les déchets solides.
Module 3 : réseaux d’eau, d’eaux usées et d’eaux pluviales
Les petites municipalités font face à un certain nombre de préoccupations cruciales liées aux infrastructures, notamment les réseaux d’eau. Le module propose des pratiques exemplaires et fournit des exemples réels provenant de municipalités canadiennes.
Module 4 : outils de réglementation et de politique pour le logement et les collectivités
Quel lien existe-t-il entre le logement et le DD ? Cette partie de l’atelier répond à cette question – en plus de fournir des outils pratiques pour élaborer des lignes de conduite et des règlements. Le module présente aussi des études de cas tirées du programme Abordabilité et Choix Toujours (ACT). ACT est une initiative nationale créée pour améliorer la réglementation afin de rendre les logements plus abordables et d’élargir les choix offerts. Le programme ACT est une initiative conjointe gérée par la Fédération canadienne des municipalités (FCM), l’Association canadienne des constructeurs d’habitations (ACCH), l’Association canadienne d’habitation et de rénovation urbaine (ACHRU) et la SCHL, qui remplit la fonction d’organisme de financement. Il est administré par la FCM.
Module 5 : outils et pratiques de participation communautaire
Ce segment de l’atelier examine comment transformer la durabilité en véritable succès communautaire. Il définit les principes à utiliser pour encourager et faciliter la participation du public dans le but de maintenir à long terme le processus de planification et de DD et d’en garantir le succès.

les norme de qualité


La famille des normes ISO 9000 correspond à un ensemble de référentiels de bonnes pratiques de management en matière de qualité, portés par l'organisme international de standardisation (ISO, International Organisation for Standardization).
Les normes ISO 9000 ont été originalement écrites en 1987, puis elles ont été révisées en 1994 et à nouveau en 2000. Ainsi, la norme ISO 9001 version 2000, faisant partie de la famille ISO 9000, s'écrit ISO 9001:2000. La norme ISO 9001:2000 porte essentiellement sur les processus permettant de réaliser un service ou un produit alors que la norme ISO 9001:1994 était essentiellement centrée sur le produit lui-même. Voici une présentation synthétique des différentes normes de la famille ISO 9000 :
*ISO 9000 : "Systèmes de management de la qualité - Principes essentiels et vocabulaire". La norme ISO 9000 décrit les principes d'un système de management de la qualité et en définit la terminologie.
*ISO 9001 : "Systèmes de management de la qualité - Exigences". La norme ISO 9001 décrit les exigences relatives à un système de management de la qualité pour une utilisation soit interne, soit à des fins contractuelles ou de certification. Il s'agit ainsi d'un ensemble d'obligations que l'entreprise doit suivre.
*ISO 9004 : "Systèmes de management de la qualité - Lignes directrices pour l'amélioration des performances". Cette norme, prévue pour un usage en interne et non à des fins contractuelles, porte notamment sur l'amélioration continue des performances.
*ISO 10011 : "Lignes directrices pour l'audit des systèmes de management de la qualité et/ou de management environnemental".

la gestion du stock


Une des principale application de l'informatique, la gestion de stock permet de gérer en temps réel les quantités de marchandises d'un dépôt - magasin ou d'une entreprise de fabrication. Pour gérer les stocks, le logiciel se base sur les entrées / sorties d'un produit dans une base de donnée, elle est souvent liée à une gestion commerciale ou point de vente (magasin).

*Le stock physique: les quantités de marchandises réellement dans l'entrepôt
*Le stock réel: le stock physique + les commandes fournisseurs en cours de livraison - les commandes clients en cours (à livrer).
Le stock minimum. Cette quantité permet de gérer les commandes automatiques vers les fournisseurs.
Le stock maximum. Utilisée pour les commandes fournisseurs, ceci permet d'effectuer automatiquement la commande pour atteindre la quantité maximum d'un produit.
*Alerte: cette notion ne se rencontre que dans les logiciels gérant des stocks en fabrication (usines, assemblage, chantier de construction, ...). Elle tient compte de la consommation journalière et du délai minimum de livraison et prévient par un message d'alerte automatique lorsque l'entrepôt risque d'être en rupture de stocks et donc en arrêt de fabrication dans les jours suivants.

La gestion des stocks peut se faire suivant différentes méthodes, suivant la manière dont le logiciel va comptabiliser les entrées / sorties. Ceci influence la valeur de l'inventaire lors du calcul de valeur des marchandises restantes dans le dépôt.

FIFO: First in first out, le premier rentré est le premier sorti. C'est la méthode standard des gestions commerciales / point de vente et la plus utilisée
LIFO: Last In First Out, le dernier produit rentré est le premier sorti

CMUP (Coût moyen unitaire pondéré) ou PMUP (Prix moyen unitaire pondéré). Dans ce cas, la valeur du stock de la marchandise (du code) est recalculée à chaque nouvelle entrée (en tenant compte des prix d'achats des différentes rentrées)
Sérialisé: dans ce cas, chaque pièce du produit est référencé par un numéro de série qui lui est propre (déterminé à la fabrication). Cette méthode n'est généralement pas implantée dans les gestions commerciales standards.
Par lots: souvent spécifique à l'industrie alimentaire ou pharmaceutique. Cette solution permet de gérer les produits par un numéro de lot, cette méthode est utilisée pour la traçabilité (produits alimentaires, médicaments, dates de préemption, ...).

traçage en chaudronnerie







PROPOSITIONS
01 Les perpendiculaires. 02 Les parallèles. 03 Division du segment de droite. 04 Division du cercle, les polygones réguliers inscrits. 05 Construction des angles. 06 Les tangentes au cercle. 07 Les raccordements de droites. 08 L'ovale. 09 L'ellipse. 10 Présentation. 11 Les plans de projection. 12 Projection du point. 13 Positions particulières et projection des segments de droites. 14 Vraie grandeur des segments de droites. 15 Les plans remarquables. 16 Relations surfaces - plans. 17 Vraie grandeur des surfaces planes polygonales. 18 Les prismes, le prisme droit. 19 Les cylindres, le cylindre de révolution. 20 Les prismes obliques. 21 Les cylindres obliques. 22 Les pyramides droites régulières. 21 Les cônes de révolution. 22 Les pyramides obliques. 23 Les cônes obliques. 24 Les solides en forme d'auge. 25 Les solides en forme de brouette. 26 Vraie grandeur des angles de pliage, rectiligne du dièdre. 27 Tronc de cône de révolution à sommet inaccessible. 28 Tronc de cône oblique à sommet inaccessible. 29 Les surfaces composées, cercle polygone, dont les bases sont parallèles. 30 Intersection de cylindres de révolution dont les axes sont situés dans des plans parallèles. 31 Intersection cylindre de révolution cône de révolution dont les axes appartiennent à des plans perpendiculaires. 32 Intersection cylindre de révolution cône de révolution dont les axes sont parallèles. 33 Intersection cylindre de révolution cône de révolution méthode des sphères sécantes. 34 Les culottes. 35 Les coudes Cylindriques. 36 Intersection de polyèdres : prisme - prisme 37 Intersection de polyèdres : prisme - pyramide 38 Intersection cylindres tore.

poinçonnage et de percage de tôle


Pour l'usinage de platines, Voortman propose trois types de machines : la V70 pour le marquage des plaques de raccord et les V200 et V250 pour l'exécution automatique de trous, de taraudage et marquage dans des plaques d'acier lourdes. V250 Système de poinçonnage de platines Le système de poinçonnage de platines est une machine d'usinage à commande numérique par calculateur, composée d'une poinçonneuse hydraulique et d'une table à mouvements croisés avec des pinces hydrauliques. Une unité de perçage avec système automatique d'échange de foret, une marqueuse et un ébavureur peuvent être ajoutés à la machine. V200 Système de perçage de platines et goussets Le système de perçage de platines V200 est composé d'une unité de perçage verticale à commande numérique par calculateur et d'une table de mouvements croisés. La machine permet d'exécuter des trous lisses et taraudés dans des plaques d'acier qui sont coupées sur mesure au préalable. La table X-Y est munie de deux pinces hydrauliques. Un système automatique d'échange de foret, une marqueuse et un ébavureur peuvent être ajoutés à la machine en option. L'ebavureur permet d'ébavurer automatiquement les trous percés à partir du dessous.

Principaux procédés de soudage par résistance
par Claude Michel, Directeur de l'Institut de Soudage du Québec
C'est en 1886 qu'Elihu Thomson a déposé le premier brevet d'invention concernant une machine à souder par résistance. Les procédés de soudage par résistance utilisant comme source de chaleur les effets d'un courant électrique traversant l'assemblage; ils sont mis en œuvre avec pression, sans métal d'apport, sur des assemblages à recouvrement ou bout à bout.

Soudage par résistance par points (Procédé RSW)

En soudage par résistance par points, les pièces à souder sont serrées entre deux électrodes de cuivre énergiquement refroidies. Au passage du courant à basse tension, il y a échauffement par effet Joule dans toute l'épaisseur des pièces au droit des électrodes. Les résistances de contact électrode-pièce devant être le plus faible possible, l'échauffement maximal se produit à l'interface des pièces et, à la faveur de ce contact, il se forme un noyau de métal liquide maintenu en place grâce à l'effort exercé par les électrodes.

Trois paramètres doivent être pris en compte en soudage par résistance par points:
l'intensité du courant
le temps de soudage
l'effort sur électrodes
La prépondérance de ce dernier paramètre est fondamentale, car il joue un rôle majeur au niveau de chaque phase du cycle de soudage.

Dans un premier temps, à l'accostage, l'effort sur électrodes rapproche les pièces l'une contre l'autre et provoque ainsi un contact intime à l'endroit où l'on veut effectuer le point.

Pendant le passage du courant, l'effort maintient le bon accostage et s'oppose à la destruction, sous l'influence de la dilatation du creuset plastique contenant le noyau de métal en fusion.

Au refroidissement, pendant la solidification du noyau, l'effort (généralement supérieur à celui appliqué pendant les deux phases précédentes), diminue le volume de la retassure et affine le grain du métal, ce qui en augmente les caractéristiques mécaniques.

Le cycle de soudage élémentaire tel qu'il vient d'être décrit peut être plus complexe et comporter par exemple des efforts sur électrodes variables en fonction des phases, des périodes de pré et post-chauffage, de trempe, de recuit, etc.

Le soudage par résistance par points s'applique essentiellement aux assemblages à recouvrement sur tôles d'épaisseurs identiques ou différentes, et avec la possibilité sur tôles minces de pouvoir superposer et souder simultanément trois ou quatre épaisseurs.

Cette technique d'assemblage se prête parfaitement à l'automatisation et se caractérise par sa rapidité d'exécution (temps de soudage de l'ordre de 35 centièmes de seconde sur acier de 2 mm avec des cadences de 500 points par minute). De plus, elle est applicable aux matériaux tels que aciers non alliés, faiblement ou fortement alliés, alliages légers, nickel et alliages de nickel, etc. et trouve des applications de choix en construction automobile, matériel ferroviaire, électroménager, mobilier et emballage métallique.

pliage







PRINCIPE:Les appuis de fenêtres pliés type P, sont fabriqués sur mesure sur la base de tôles planes pliées à façon selon la configuration de la maçonnerie. Les longueurs maxi de format de tôle sont de 3000 et 4000 mm.